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L’Afrique face au défi de l’éducation

En compagnie de son homologue sénégalais Macky Sall, Emmanuel Macron copréside à Dakar la troisième conférence de reconstitution des fonds du Partenariat mondial pour l’éducation.Les fonds, attendus autour de 3 milliards d’euros sur trois ans, sont destinés à réduire le nombre d’enfants non scolarisés, estimés à 264 millions, dans 65 pays du monde.Au Kenya, au Burkina Faso et au Bénin, trois instituteurs décrivent pour « La Croix »

les défis de leur quotidien professionnel.

Tout le monde est d’accord sur l’urgence de mieux instruire les enfants de ce monde. De la prix Nobel de la paix Malala Yousafzai, au chanteur Bono, cofondateur de l’ONG One, du président français Emmanuel Macron à son hôte du jour et homologue sénégalais Macky Sall. Reste à définir comment arriver à scolariser les 264 millions d’enfants qui ne le sont pas ; comment atteindre l’ambition des États membres des Nations unies de fournir avant 2030 un enseignement primaire et secondaire gratuit à tous ; comment dispenser une éducation de qualité qui développe l’intelligence du monde.

Aujourd’hui, à Dakar, les présidents français et sénégalais participent à la troisième Conférence de reconstitution des fonds du Partenariat mondial pour l’éducation. De nouvelles contributions financières devraient être annoncées. La présidente du Partenariat, l’ancienne première ministre australienne Julia Gillard, appelle à enrayer le déclin de la part de l’éducation dans l’aide publique au développement.À lire aussiAu Burkina Faso, les leçons de vie des anciens

À cette occasion, La Croix donne la parole à trois instituteurs du continent africain, représentatifs de réalités différentes. Ils décrivent la motivation des parents, prouvée par leur investissement financier, les difficultés logistiques des enfants pour suivre une éducation de qualité dans de bonnes conditions. En creux, ils pointent aussi la faiblesse des États, dans leur appui financier et humain aux élèves et aux enseignants.

La question de l’argent est un problème

À l’ONU, en septembre, Emmanuel Macron avait insisté : « La première des priorités est d’investir dans l’éducation, parce que c’est par l’éducation que nous gagnerons cette bataille contre l’obscurantisme, celle qui est aujourd’hui en train de faire basculer des régions entières, en Afrique comme au Proche et Moyen-Orient. » À Ouagadougou, deux mois plus tard, il avait indiqué qu’il demandait à l’Agence française de développement de soutenir « en priorité les programmes visant à la scolarisation des jeunes filles ».

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